Type : article pour site institutionnel 
(Sans prise en compte de mots clés)

Doit-on craindre la volatilité de la Bourse ?

(Une bonne partie de ces informations sont erronées)

« Durant la première semaine, le CAC 40 a repris plus de 7 %, portant son gain à 15 % depuis le début de l’année. Une telle statistique démontre que le marché porte dans ses gènes l’instabilité. Depuis toujours, le marché a réagi aussi fort que ce soit à la baisse ou à la hausse. »

Alors doit-on craindre et tout retirer suite à un décrochage spectaculaire ? Non ! Et de même, nous ne devons pas d’y aller tête baissée, parce que le CAC 40 a soi-disant, plus que jamais, pris la forme. Selon les professionnels, lors d’une séance, toujours, la Bourse de Paris varie en moyenne de 2 % (à la hausse ou la baisse). De quoi nous donner une bonne dose de palpitations à chaque fois. Là où vous devez vous réjouir : le risque ou la chance d’une violente baisse ou d’une montée ahurissante est toujours pratiquement la même valeur (6 %).

Pour mieux démontrer le caractère ordinaire de cette volatilité, faisons une petite analyse historique et dirigeons-nous de l’autre côté du continent, en Amérique au pays du SP500. De 1945 à 2009, un cas sur deux, cette valeur a su monter en flèche même après un important décrochage. Aussi, durant cette période, pour des baisses plus remarquables que les hausses, la valeur n’a néanmoins connu qu’une recule 3 %.

Où voulons-nous en venir ? La volatilité n’est pas pour nous décourager. C’est la nature même du marché. Nous devrons donc prendre en compte d’autres signaux pour détecter si oui non le marché se comporte mal.

Auteur : Tahiry Andrianantenaina